Chronique : Delirium t. 2, Lauren Olivier

Traduction (anglais) d’Alice Delabre

Hachette livre

Collection Black Moon

475p (l. 2)

 

L’histoire :

On retrouve Lena dans le livre 2 après qu’elle est passée dans la Nature. Elle est certaine de la mort d’Alex et rencontre des membres de la Résistance, notamment Raven, une jeune femme qui la prend sous son aile. Le récit se présente toujours à la première personne, mais un chapitre sur deux se passe directement après son passage dans la Nature et raconte son intégration dans le monde clandestin et son apprentissage de la survie, tandis que l’autre moitié de chapitres est consacré à une mission qu’elle mène plus tard pour le compte de la Résistance.

 

 

Mon avis :

J’ai clairement préféré le deuxième au premier tome. L’univers dystopique est bien exploité et révèle pleinement tout le travail d’imagination de l’auteur. J’ai beaucoup aimé le travail de la psychologie de Lena, qui reste la même fille que dans le tome 1 mais avec une évolution sans invraisemblance. L’ensemble du livre est très cohérent. J’ai été surprise par le système de double narration, double temporalité, mis en place et au départ ne l'ai pas trop aimé. Finalement, les deux intrigues sont bien menées sans tomber dans le système d’histoires parallèles où tout se répète. Je trouve juste dommage ce système de deux histoires car il empêche le bon développement des personnages secondaires intervenant dans chacune, contrairement au tome 1 où le personnage de Hanna avait été parfaitement (selon moi) présenté. Ici, on reste sur notre faim quant à certaines sous intrigues et les caractérisations des personnages sont un peu manichéennes et systématiques, on n’a pas le temps de se faire un avis propre sur chaque intervenant donc celui de Lena nous est imposé sans vraiment être justifié.

                Malgré cela, le roman se lit très facilement et même très agréablement. Il ne présente quasiment pas d’incohérence par rapport au premier et montre vraiment l’envers de la Résistance en prenant en compte des magouilles politiques pas très nettes, ce qui donne une vraie crédibilité au système. Le principe de la dystopie sur l’amour est bien approfondi, malgré un petit bémol à mon goût : on retombe un peu dans le côté mièvre du coup de foudre. Les ressorts de l’histoire sont très bien montés, particulièrement dans l’intrigue autour de la mère qui est à la fois une histoire secondaire et un détail essentiel à la compréhension du personnage principal. J’ai été très contente de le lire, il m’a permis d’accrocher pleinement à l’univers de Delirium alors que le premier tome ne m’avait pas vraiment convaincue.

 

Lire la suite? Pas urgent, mais avec plaisir!

 

Pourquoi le lire ?

Pour approfondir l’univers dystopique très riche et continuer à suivre un personnage attachant. 

 

Écrire commentaire

Commentaires : 3
  • #1

    seks telefony (mercredi, 30 novembre 2016 01:49)

    Maryjczyk

  • #2

    love spell (jeudi, 01 décembre 2016 00:34)

    niespowitej

  • #3

    psychics (jeudi, 29 décembre 2016 12:18)

    hyphenated